vendredi 12 juin 2009

Bouygues Telecom Initiatives soutient Twinlinx, start up innovante sur le marché du sans contact

Bouygues Telecom


Bouygues Telecom Initiatives, apporte son soutien à Twinlinx en lui proposant un contrat de co-développement, incluant outre une aide financière, une mise à disposition de locaux et moyens.



Jeune entreprise fondée en 2006, Twinlinx développe des stickers fins rendant compatibles tous les téléphones mobiles Bluetooth existants avec les technologies NFC1. Ces stickers permettent de lire les informations contenues dans les «tags NFC»: récupérer une promotion sur son mobile via une affiche publicitaire, enregistrer un plan de métro depuis un abribus, lire avec son mobile les informations nutritionnelles d’un produit dans un supermarché, autant d’applications émergentes qui faciliteront la vie des utilisateurs dans les prochaines années. Jacek Kowalski, fondateur de Inside Contactless et actuel PDG de Twinlinx est à l’origine de cette innovation: « Le partenariat entre Twinlinx et Bouygues Telecom est un événement stratégique dans le développement du marché des applications NFC. Il démontre l’intérêt du sticker NFC MyMax développé par Twinlinx avec le support de la RATP. MyMax permet de rajouter la fonction NFC aux téléphones mobiles des clients et constitue une solution immédiate pour le décollage des applications du marché sans contact liées au téléphone mobile. Bouygues Telecom est pour nous l'opérateur télécom le plus innovant en France, il a été le premier à faire des essais sur le terrain avec les téléphones NFC et continue d'investir dans de nouvelles solutions permettant de faire décoller ce marché. » Pierre Marfaing, Président de Bouygues Telecom Initiatives souligne que « le partenariat avec Twinlinx traduit la volonté d’accompagner l’innovation utile, de promouvoir l’utilisation du NFC avec un mobile, et s’inscrit dans le rôle pionnier que joue Bouygues Telecom depuis le lancement de ses premiers forfaits ».



Bouygues Telecom Initiatives, un vrai tremplin pour les start-up



Bouygues Telecom veut accompagner de jeunes sociétés innovantes dans le secteur des services de communication et leur permettre ainsi de se développer en bénéficiant d'un environnement propice à leur activité. Les start-up sélectionnées bénéficient de moyens humains et financiers pour développer et améliorer leurs produits et/ou services. Hébergées au sein de Bouygues Telecom, elles profitent des conseils des spécialistes de l’entreprise (en marketing, ressources humaines, juridique…) tout au long de l’évolution de leur projet. Bouygues Telecom Initiatives dispose également d’une enveloppe financière pour prendre des participations au capital de ces start-up. C’est une véritable opportunité pour toutes les jeunes entreprises désireuses de développer un produit ou un service. L’équipe de Bouygues Telecom Initiatives, sous la présidence de Pierre Marfaing (Vice-Président de Bouygues Telecom) est constituée de Renaud Trnka (Directeur Développement et Innovation), Xavier Deleplace (Chargé d’investissement), Sylvie Fauconnier (Chef de projet) et Arnaud Michard (Expert en Développement et Innovation). Elle examine les projets en sélectionnant les dossiers les plus originaux et novateurs. Twinlinx est le troisième contrat d’incubation soutenu par Bouygues Telecom Initiatives après Mobigard et Ville fluide.
1 Near Field Communication : technologie de radio-identification permettant l’échanges de données à une distance de quelques centimètres.



A propos de Bouygues Telecom

Créée en 1994, Bouygues Telecom compte plus de 9,7 millions de clients, dont 7,3 millions de clients Forfait, et 8 650 collaborateurs. L'entreprise a pour ambition de "devenir la marque préférée de service de communication mobile, fixe, TV et Internet" et de libérer les usages en privilégiant l’accueil, le conseil, le service et l’accompagnement de ses clients.

Créatrice du forfait en 1996, puis des offres illimitées avec Millenium en 1999 et neo en 2006, Bouygues Telecom lance neo.2 en 2008, qui permet au client de choisir sa période d’illimité vers tous les opérateurs. La même année, Bouygues Telecom acquiert son propre réseau fixe et devient fournisseur d’accès Internet (FAI) avec la Bbox.

En 2009, Bouygues Telecom invente ideo les Tout-en-un : le client choisit le meilleur forfait mobile et profite des services de la Bbox : téléphonie fixe, télévision et Internet.

Le réseau Internet mobile de Bouygues Telecom associant les technologies 3G+ (75% de la population couverte) et Edge (94% de la population couverte) permet de profiter d’une excellente couverture partout en France et de très hauts débits dans les principales villes.

N°1 de la Relation Clients en téléphonie mobile* pour la troisième année consécutive, Bouygues Telecom assure un service de proximité. Ses conseillers de clientèle, son réseau de distribution de 590 magasins Club Bouygues Telecom et le site Internet disponible 7j/7 et 24h/24 permettent d’offrir une présence de qualité auprès de ses clients.

* Podium de la Relation Clients BearingPoint-TNS Sofres (avril 2009)



A propos de Twinlinx

Twinlinx est une société créée en 2006 par Jacek Kowalski, le fondateur et ex-PDG d'Inside Contactless. Elle est focalisée sur le développement d'un sticker fin permettant de rajouter aux téléphones mobiles existant des nouvelles fonctionnalités telles que le NFC et d'autres dans l'avenir. La société développe le hardware et le software du sticker et utilise des technologies de packaging les plus pointues et des puces sécurisées actuellement sur le marché afin de rendre le sticker attractif pour les consommateurs et d'assurer la compatibilité du sticker avec les applications sans contact déjà en place. Twinlinx est une société anonyme basée à Aix-en-Provence, France, et emploie actuellement une dizaine de collaborateurs, tous issus du marché des semi-conducteurs, des cartes à puce et du sans contact.

jeudi 11 juin 2009

La technologie Motorola fonctionne comme une seconde nature au TETRA World Congress 2009

Motorola MTP85

Le constructeur révèle des terminaux et des solutions de tout premier ordre ainsi que des partenariats clés qui assurent l’excellence des expériences pour un million d’utilisateurs supplémentaires.



Pour les collaborateurs clés, le lancement de nouvelles technologies présente une multitude d’opportunités qui facilitent leur travail – mais uniquement si elles fonctionnent simplement et efficacement. Au TETRA World Congress (TWC) 2009, Motorola, Inc. (NYSE: MOT), le fournisseur leader en matière de solutions TETRA bout en bout, fait la démonstration de ses derniers produits, solutions et innovations pour répondre aux besoins de plus en plus pressants des « professionnels de la sécurité et service public » : ces collaborateurs dont le travail est particulièrement vital pour le bon fonctionnement de l’entreprise ou du service public et qui doivent pouvoir se concentrer sur leur mission – et non sur la technologie.



Depuis plus de sept décennies, Motorola a été à la pointe des avancées en matière de technologie intuitive et a développé une gamme complète de solutions de communication bidirectionnelles pour les acteurs de la sécurité publique. Au TWC – la plus grande conférence TETRA au monde – Motorola expose cette gamme ainsi que les nouveaux terminaux, solutions d’infrastructure et services d’aide conçus pour fournir des communications fiables et solides dans le monde entier. Au stand D301 Hall C1 du Centre de Congrès International de Munich, Motorola présente ses nouveaux produits, partenariats et solutions :



Nouveaux produits



Parties intégrantes de la gamme MOTOA4, ces nouvelles solutions TETRA permettent une connectivité sans interruption et mettent l’information à disposition des utilisateurs en temps réel.



· Le commutateur Motorola Dimetra IP Micro TETRA et le terminal mobile TETRA Motorola CEP400 – conçus pour fournir des solutions rentables et faciles à déployer pour les utilisateurs commerciaux et dans les entreprises.



· Le Motorola MTP850 S – mis au point pour une utilisation fiable dans des conditions très difficiles



· Le Motorola MTP850 FuG – basé sur le terminal portable Motorola MTP850 et créé spécialement pour le marché allemand de la sécurité, le nouveau MTP850FuG comprend des communications données et voix sûres et sécurisées affichant un design encore plus solide avec des fonctionnalités avancées et des applications comme l’avertisseur de détresse.



Nouveaux clients



· Police du Cheshire et Police du Sussex – ces deux services britanniques ont signé avec Motorola des contrats de fourniture de services et terminaux TETRA



· Alicante Airport – l’aéroport espagnol déploie son réseau de communication TETRA Motorola pour améliorer les opérations dans son enceinte.



Solutions supplémentaires



· Nouveaux terminaux et systèmes TETRA commerciaux et pour entreprises



· Solutions intégrées de radio-identification et de localisation



· Solutions de données mobiles comprenant la vidéo et les données TETRA améliorées



· Services de gestion, d’optimisation et de performance des réseaux



· BMW – partenariat de Motorola avec le célèbre constructeur automobile allemand pour créer un véhicule avec communication TETRA entièrement intégrée



« Aujourd’hui les collaborateurs clés demandent flexibilité et fiabilité pour leurs solutions de communication, » déclare Manuel Torres, directeur général de la division Government Business de Motorola Enterprise Mobility Solutions. « Ils souhaitent tirer parti d’applications et de services de pointe sans renoncer à la sécurité et à la fiabilité dont ils ont besoin pour mener à bien leur travail. Motorola a investi en ressources et en expertises pour s’assurer que ses clients obtiennent les deux. Nous sommes experts pour créer une intégration sans interruption des technologies, des applications et des services qui répondent aux demandes des collaborateurs clés. Nous sommes impatients de montrer notre savoir-faire lors du salon. »



Pour plus d’informations sur Motorola au TWC, merci de visiter le stand D301, situé Hall C1 du Centre de Congres International ou de consulter www.motorola.com.

lundi 8 juin 2009

Symbian: Evolving toward open

It's fascinating to watch the evolution as Symbian remakes itself from a traditional OS company into an open-source foundation. They've made enormous organizational changes (most of the management team is new), but the biggest change of all seems to be in mindset. A nonprofit foundation has a very different set of motivations and priorities than an OS corporation does. I get the feeling that the Symbian folks are still figuring out what that means. It's an interesting case study, but also a good example for companies looking to work with open source.

Symbian recently held a dinner with developers and bloggers in Silicon Valley, and I got to see some of those differences in action.

The first difference was the dinner itself. About six months ago, Symbian and Nokia held a conference and blogger dinner in San Francisco (link). It was interesting but pretty standard -- a day of presentations, followed by dinner at a large, long table at which Symbian and Nokia employees talked to us about what they're doing and how excited they are. The emphasis was on them informing us.

The recent dinner was structured very differently. The attendees were mostly developers rather than bloggers, and we were seated at smaller, circular tables that made conversation easier. They talked about their plans at the start, but most of the evening was devoted to asking our opinions, and they had a note-taker at each table. This had the effect of not just collecting feedback from us, but forcing us to notice that they were listening. That's important to any company, but it is critical to a nonprofit foundation that relies on others to do its OS programming. And it's essential for a company like Symbian, which has been ignored by most Silicon Valley developers.

So that's the first lesson about open source. The task of marketing is no longer to convince people how smart you are, it's to convince people how wonderful you are to work with. Instead of you as a performer and developers as the audience, the situation is flipped -- the developers are the center of attention and you're their most ardent fan.

It's an interesting contrast to Apple's relationship with developers, isn't it? It'll be fun to see how this evolves over time.

Here are my notes on the subjects Symbian discussed with us, along with some comments from me:


It takes time

Symbian said its goal is to have a lot of developers on the platform and making money, but that can't be achieved in three months. "In three years time," is what I wrote in my notes. That is simultaneously very honest and a little scary. It's honest because a foundation with its limited resources, working through phone companies with 24 month release cycles, simply can't make anything happen quickly. It's scary because competitors like Apple and RIM have so much momentum, and can act quickly. Still, in the current overused catchphrase of sports broadcasting, is what it is. An open-source company, based on trust, simply cannot afford to risk that trust by hyping or overpromising.

Speaking of Apple and RIM, Symbian made clear that it considers its adversary to be single-company ecosystems like Apple, RIM, and Microsoft. I didn't think to ask if Nokia's Ovi fits in that category, but that probably wouldn't have been a polite question anyway. Symbian also took some swipes at Google, citing the "lock in" deals they have supposedly made with some operators.

You get the feeling that Symbian is intensely annoyed by Google. It's one thing for a mobile phone newcomer like Apple to create a successful device; it's quite another for an Internet company to step into the OS business and take away Motorola as a Symbian licensee. I think one of Symbian's arguments against Android is going to be that Symbian is more properly and thoroughly open.

The question is whether anyone cares about that. Although the details of open source governance are intensely important to the community of free software advocates, I think that for most developers and handset companies the only "open" that they care about translates as, "open to me making a lot of money without someone else getting in the way." Thus the success of the Apple Store, even though Apple is one of the most proprietary companies in computing. Symbian's measure of success with developers will be whether it can help them get rich -- and I think the company knows that.


Licensees and devices

One step in helping developers make money is to get more devices with Symbian OS on them. Symbian said phones are coming from Chinese network equipment conglomerates Huawei and ZTE. They also said non- phone devices are in the works.

Licensees will be especially important if Nokia, as rumored, creates a line of phones based on its Maemo Linux platform. Lately some industry people I trust have talked about those phones as a sure thing rather than speculation, and analyst Richard Windsor is predicting big challenges for Symbian as a result:

"It seems that the clock is ticking for Symbian as technological limitations could lead to it being replaced in some high-end devices.... I suspect that the reality is that Symbian is not good enough for some of the functionality Nokia has planned over the medium term leaving Nokia with no choice but to move on."
Source: Richard Windsor, Industry Specialist, Nomura Securities

David Wood at Symbian responded that people should view Maemo as just Nokia's insurance in case something goes wrong with Symbian (link). But the point remains that Nokia is Symbian's main backer today. That is a strength, but also a big vulnerability. If Symbian wants developers to invest in it, I think it needs to demonstrate the ability to attract a more diverse set of strong supporters.


App Store envy

Another way to help developers is to, well, help them directly. Symbian said it's planning something tentatively called "Symbian Arena," in which it will select 100 Symbian applications to be featured in the application stores on Symbian phones. Symbian will promote the applications and perform other functions equivalent to a book publisher, including possibly giving the app author an advance on royalties.

The first five applications will be chosen by July, and featured on at least three Symbian smartphones (the Nokia N97, and phones from Samsung and Sony Ericsson).

The most interesting aspect of the program is that Symbian said its goal is to take no cut at all from app revenue for its services. Obviously that means the program can't scale to thousands of applications -- Symbian can't afford it. They said they'd like to evolve it into a much broader program in which they would provide publishing services for thousands of apps at cost. My guess is they could push the revenue cut down to well under 10% in that case, compared to the 30% Apple takes today.

It isn't clear to me if Symbian will produce the applications store itself, or work through others, or both. If it works through other stores, those stores might take a revenue cut of their own. But still, from a developer point of view it's nice to see an OS vendor trying to lower the cost of business for creating apps.

It's been interesting to see how many of the Palm Pre reviews this week have said that the iPhone application base is the main reason to prefer an iPhone over a Pre. I'm not sure how much purchase influence apps actually have -- at Palm, we had ten times the applications of Pocket PC, but they didn't seem to do anything for our sales. (On the other hand, Palm never had the wisdom and courage to advertise its apps base the way Apple has.)

--"Compared to the iPhone, the real missing pieces are those thousands of applications available on the App Store." Wired
--"Developer courting still seems like an area where Palm needs work. They've got a great OS to work with, but they have yet to really extend a hand to a wide selection of developers or help explain how working in webOS will be beneficial to their business. The platform is nothing without the support of creative and active partners." Engadget
--"The Pre's biggest disadvantage is its app store, the App Catalog. At launch, it has only about a dozen apps, compared with over 40,000 for the iPhone, and thousands each for the G1 and the modern BlackBerry models....It is thoughtfully designed, works well and could give the iPhone and BlackBerry strong competition -- but only if it fixes its app store and can attract third-party developers." Walt Mossberg

Anyway, if applications are the new competitive frontier between smart phones, mobile OS vendors should be competing to see who can do the most to improve life for developers. This is another area where Symbian's motives, as a foundation, differ from a traditional OS company. If you're trying to make money from an OS, harvesting some revenue from developers make sense. But as a nonprofit foundation, draining the revenue streams from your competitors is one of your best competitive weapons. Symbian has little reason to try to make a profit from developers, and a lot of reasons not to.


Driving Web standards

That idea came up again when we talked about web applications for mobile. As I've said before, I think the most valuable thing that could happen for mobile developers would be the creation of a universal runtime layer for mobile web apps -- software that would let them write an app once, host it online, and run it unmodified on any mobile OS. No commercial OS companies want to support that because it would commoditize their businesses and drain their revenues. But if Symbian's primary weapon is to remove revenue from other OS companies, a universal Web runtime might be the best way to do it. I asked them about this, and they said they're planning to use web standards in the OS "like Pre," and said they're interested in supporting universal web runtimes.

I'm intensely interested in seeing how the runtime situation develops. I think Symbian and Google are the only major mobile players with an interest in making it work, and Google so far hasn't been an effective leader in that space. I think Symbian might be able to pull it off, and become a major player in the rise of the metaplatform. But it'll take an active effort by them, such as choosing a runtime, building it into every copy Symbian OS, and making it available for other platforms. Passive endorsement of something is not enough to make a difference.


Other tidbits

Symbian said it's going to "radically simplify" the Symbian Signed app certification program, which may be very welcome news to developers, depending on the details. Many developers today complain bitterly about the cost and inconvenience of the signing program, and unless it's fixed it'll outweigh any of the benefits from Symbian Arena.

The QT software layer that Nokia bought as part of its Trolltech acquisition will be built into Symbian OS in the second half of 2010. I had been wondering if it would be an option or a standard part of the OS; apparently it'll be a standard.

Symbian plans to bring its developer conference to San Francisco in 2010, after which it will rotate to various locations around the world. This is part of an effort to increase Symbian's visibility in the US market. The company is creating a large office here, including two members of its exec staff. That makes sense for recruiting web developers, but it will be hard for the company to have a big impact in the US unless it gets a licensee who can market effectively here. In that vein, it must have been frustrating for everyone involved when Nokia announced the shipment of the N97 and it came in a distant third in coverage in the US (after the Palm Pre and the iPhone rumors).


What it all means

There are a lot of things that could kill the Symbian experiment:
--Nokia could decommit from the OS (or just waver long enough that developers lose faith).
--Symbian licensees could fail to produce interesting devices that keep pace with Apples, RIMs, and Palms of the world.
--Android could eat up all the attention of open source developers, leaving Symbian to wither technologically.
--The market might evolve faster than a foundation yoked to handset companies can adjust.

But still the Symbian foundation is worth watching. It has a different set of goals than every other mobile OS company out there, goals that potentially can align more closely with the interests of third party developers. It's still up to Symbian to deliver on that potential, but the company has an opportunity to challenge the mobile market in ways that it couldn't as a traditional company.

-----

Prof. Joel West of San Jose State was also at the Symbian meeting and posted some interesting comments about it. You can read them here.

Full disclosure: My employer, Rubicon Consulting, did a consulting project for Symbian a year ago. None of the analysis conducted in that project was used in this post. We currently have no ongoing, or planned, business relationship with Symbian.

vendredi 5 juin 2009

Bouygues Telecom, n°1 de la relation clients pour la troisième fois

Bouygues Telecom


En remportant le premier prix du Podium de la Relation Client TNS Sofres – BearingPoint pour la troisième année consécutive, Bouygues Telecom confirme son leadership.



Le Podium de la Relation Client récompense, depuis six ans, les entreprises et organisations qui satisfont le mieux leurs clients au quotidien. Menée conjointement par TNS Sofres et BearingPoint, l’étude a été réalisée en avril 2009 auprès d’un échantillon de 4 000 clients et usagers de plus de 100 entreprises et organisations, représentatifs de la population française.



Pour le secteur de la téléphonie mobile, Bouygues Telecom a été récompensée pour sa relation clients en direct (magasins Club Bouygues Telecom). Selon Alain Niccolaï, directeur général adjoint de Bouygues Telecom, « être récompensé pour la troisième fois d’affilée, c’est la reconnaissance d’un savoir faire maîtrisé, de notre capacité à être réguliers au plus haut niveau dans la qualité de service que nous fournissons ; ce prix revient à l’ensemble des conseillers de vente et de clientèle qui relèvent chaque jour le défi d’une relation de proximité avec nos clients, que ce soit via les magasins Club Bouygues Telecom, notre site Internet ou les centres de clientèle ».



Cette nouvelle distinction vient compléter la certification « NF Service Centre de Relation Client » délivrée par AFAQ AFNOR Certification, pour le périmètre « Forfait Grand Public », obtenue fin 2006. Celle-ci est fondée sur des engagements qualitatifs et quantitatifs définis par des professionnels de la relation clients et des associations de consommateurs sous l’égide du Groupe AFNOR.



Une relation clients multi-canal



Bouygues Telecom privilégie l’accueil, le conseil, le service et l’accompagnement de ses clients grâce à trois points d’entrée complémentaires :



- Le site Internet www.bouyguestelecom.fr

Avec 6 millions de visiteurs uniques par mois, le site Internet représente le point de contact le plus utilisé par les clients.

En octobre 2008, Bouygues Telecom l’a enrichi avec une plate-forme d’entraide communautaire :

Les internautes partagent leurs connaissances, opinions et expériences et viennent ainsi renforcer le centre d’aide déjà mis en place pour les questions les plus courantes. Des conseillers de clientèle Bouygues Telecom dédiés certifient ou complètent les réponses apportées. Véritable base de connaissances issue de l’intelligence collective, la plate-forme d’entraide permet aussi bien d’aider les clients confrontés à une difficulté que d’accompagner les prospects en phase de réflexion.



- Le Réseau Club Bouygues Telecom (RCBT)

Véritables lieux de dialogue, ces 590 points de vente sont désormais dotés, comme le site Internet, d’outils permettant de réaliser une étude personnalisée sur l’usage et la consommation du client. Les conseillers de vente peuvent intervenir directement sur le dossier du client en effectuant des modifications sur son offre et ses services.



- Les conseillers de clientèle

Oeuvrant au sein d’équipes polyvalentes, ils assurent un suivi personnalisé à chaque client qui dispose d’un interlocuteur unique pour répondre à l’ensemble de ses demandes (mobile, fixe, TV, Internet).



A propos de Bouygues Telecom

Créée en 1994, Bouygues Telecom compte plus de 9,7 millions de clients, dont 7,3 millions de clients Forfait, et 8 650 collaborateurs. L'entreprise a pour ambition de "devenir la marque préférée de service de communication mobile, fixe, TV et Internet" et de libérer les usages en privilégiant l’accueil, le conseil, le service et l’accompagnement de ses clients.

Créatrice du forfait en 1996, puis des offres illimitées avec Millenium en 1999 et neo en 2006, Bouygues Telecom lance neo.2 en 2008, qui permet au client de choisir sa période d’illimité vers tous les opérateurs. La même année, Bouygues Telecom acquiert son propre réseau fixe et devient fournisseur d’accès Internet (FAI) avec la Bbox.

En 2009, Bouygues Telecom invente ideo les Tout-en-un : le client choisit le meilleur forfait mobile et profite des services de la Bbox : téléphonie fixe, télévision et Internet.

Le réseau Internet mobile de Bouygues Telecom associant les technologies 3G+ (75% de la population couverte) et Edge (94% de la population couverte) permet de profiter d’une excellente couverture partout en France et de très hauts débits dans les principales villes.

N°1 de la Relation Clients en téléphonie mobile* pour la troisième année consécutive, Bouygues Telecom assure un service de proximité. Ses conseillers de clientèle, son réseau de distribution de 590 magasins Club Bouygues Telecom et le site Internet disponible 7j/7 et 24h/24 permettent d’offrir une présence de qualité auprès de ses clients.



* Podium de la Relation Clients BearingPoint-TNS Sofres (avril 2009)

Prixtel lance une offre de téléphonie Low Cost pour les Séniors

TALK PREMIUM du constructeur EMPORIA
Prixtel, premier opérateur mobile Low Cost, innove encore en lançant deux packs de téléphonie mobile dédiés aux seniors. Ces nouvelles offres associent à la fois le service de forfait adaptatif unique de Prixtel et des téléphones très facile à utiliser spécialement développés pour les seniors voire les enfants : le LIFE PLUS et le TALK PREMIUM du constructeur EMPORIA.



Un pack sur mesure pour les seniors



Alors que la plupart des opérateurs se concentrent sur la commercialisation de téléphones de plus en plus performants, réservés à une clientèle avertie, Prixtel, étend sa gamme en proposant une offre dédiée aux seniors et enfants. Ainsi, Prixtel joue la carte de la simplicité et de l’accessibilité financière. En effet, la barrière technologique représente souvent un frein à l’équipement des seniors qui recherchent des téléphones simples à utiliser et équipés des fonctionnalités de base (appels, SMS). Ce marché est pourtant peu ciblé par les opérateurs.



Dans ce contexte, Prixtel propose désormais deux packs conçus pour être aisément utilisés de 7 à 77 ans. Ces nouvelles offres associent à la fois le service de forfait adaptatif exclusif de Prixtel et des téléphones spécialement développés pour les seniors : le LIFE PLUS et le TALK PREMIUM du constructeur EMPORIA.



Le service Prixtel permet au client d’être facturé chaque mois, en fonction de sa consommation réelle, du forfait le plus intéressant du marché parmi ceux des opérateurs suivants : Auchan Mobile, Bouygues Telecom, Orange, SFR, Tele2 Mobile, Virgin Mobile. Ainsi les clients ne paient que ce qu’ils consomment. Ce système actualise le prix des opérateurs en temps réel et permet donc de bénéficier des baisses de tarifs de tous les opérateurs.



EMPORIA, la simplicité d’utilisation comme devise



PRIXTEL a établi un partenariat avec le constructeur EMPORIA qui dispose d’une expérience de plus de 15 ans en téléphonie mobile.



Simples et performants, ces téléphones proposent des fonctionnalités fondamentales qui leur permettent de devenir rapidement un outil de communication intuitif. Ils sont livrés avec un manuel utilisateur en Français particulièrement simple.



Les modèles LIFE PLUS et TALK PREMIUM d’EMPORIA disposent d’une ergonomie adaptée aux besoins des seniors. Ils intègrent de grosses touches, une touche latérale unique pour les SMS, un écran gros caractère, une touche latérale pour le réveil, un haut-parleur et une sonnerie avec un volume élevé. De plus, ils bénéficient d’une fonctionnalité appel d’urgence en cas de problème. Enfin, le Top 10 des contacts apparaît automatiquement pour une utilisation plus confortable et pour limiter la navigation dans le menu.



David Charles, Président et Fondateur de Prixtel rappelle « qu’une des missions de Prixtel est de rendre accessible la téléphonie mobile à chacun. Or nous avons fait le constat qu’il n’existait aucune offre adaptée aux séniors sur le marché. En proposant des téléphones très simples d’usage couplés à un forfait adaptatif permettant au client d’être facturé selon sa consommation réelle au prix le plus bas du marché, nous remplissons pleinement notre rôle. »



Disponibilité et Prix



Ces packs sont commercialisés au prix très attractif de 9 euros et sont disponibles sur le site Internet www.prixtel.com ou en contactant le 3150.



Un visuel haute définition, une brochure technique et/ou un prêt produit sont disponibles sur demande auprès de Karine Monsallier (LEWIS PRs).



A propos de Prixtel

Prixtel, le seul opérateur de téléphonie low cost a été créé en 2004 par David Charles. Basé à Aix en Provence, Prixtel a révolutionné le modèle économique de la téléphonie. En effet, l’entreprise a développé un concept unique au monde : le forfait adaptatif. Ce concept permet d’aiguiller chacun des appels de ses clients vers les tarifs de l’opérateur le moins cher. Grâce à ce procédé, Prixtel garantit à ses 45 000 clients de bénéficier des prix les moins chers du marché leur permettant ainsi de réduire considérablement leur facture de télécommunication. ?Prixtel propose aux professionnels et aux particuliers, une offre de téléphonie fixe, de téléphonie mobile et Internet Nomade.

mardi 2 juin 2009

Alcatel-Lucent ouvre le premier laboratoire et site pilote d’énergies alternatives au monde dédié au marché des télécoms

Alcatel

Une technologie des Bell Labs qui rend accessibles des services de communication avancés à plus d’un milliard de personnes vivant dans des zones non couvertes en électricité



Alcatel-Lucent (Euronext et NYSE: ALU) annonce aujourd’hui la mise en service du premier laboratoire et site pilote d’énergies alternatives au monde dédié au marché des télécoms. Située sur son site de recherche de Villarceaux en France, cette station fait partie d’un programme stratégique d’énergies alternatives lancé par Alcatel-Lucent pour répondre à la demande croissante des opérateurs mobiles en équipements de réseaux autonomes d’un point de vue énergétique et respectueux de l’environnement.



Le programme d’énergies alternatives d’Alcatel-Lucent apporte les moyens aux opérateurs d’étendre la portée de leurs services mobiles pour desservir une vaste population de nouveaux abonnés potentiels ; ce sont plus d’un milliard de personnes qui vivent dans des zones non desservies par le réseau électrique et donc sans accès au téléphone ni au haut débit. Pourtant l’accession à ces services de télécommunications représente pour eux un facteur clé de développement économique et social. Notre programme d’énergies alternatives permet également aux opérateurs de rénover leurs sites existants avec des solutions qui vont réduire leurs coûts d’exploitation et les émissions de CO2 et par conséquent mieux protéger l’environnement.



Ce programme tire parti des innovations récentes d’Alcatel-Lucent en matière d’efficacité énergétique des stations de bases et des réseaux mobiles. Il profite de son expérience de terrain, notamment avec l’installation de plus de 300 sites radio à énergie solaire, pour fournir la première solution véritablement industrielle capable d’adresser un marché estimé à plus de 100 000 sites de stations de base mobiles alimentées par énergies alternatives d’ici à 2012.



Le site pilote de Villarceaux est constitué d’une station de base mobile alimentée de façon entièrement autonome par un système hybride rassemblant panneaux solaires et éolienne fonctionnant sans réseau d’électricité. En même temps, la partie laboratoire permet d’explorer des sources d’énergies innovantes comme les piles à combustibles ou les bios carburants.



« Cette station d’énergies alternatives offre à Alcatel-Lucent, à ses partenaires industriels, institutionnels et académiques ainsi qu’à ses clients, une capacité unique pour analyser, tester et valider les solutions proposées par le marché très dynamique mais encore très fragmenté des énergies alternatives. Il permet également de développer un écosystème d’experts internes, de partenaires et d’institutions qui rapproche les mondes des télécoms et des énergies alternatives», note Rich Garafola, directeur des solutions « Energie durable » d’Alcatel-Lucent.



Ce programme est le premier lauréat du concours Défi ENTREPRENDRE lancé en 2008 auprès des salariés d’Alcatel-Lucent en France. Avec Défi ENTREPRENDRE, le management d’Alcatel-Lucent donne les moyens aux équipes du Groupe d’accélérer la mise en œuvre de leurs idées en termes d’innovation, en transcendant les organisations et en mettant la démarche entrepreneuriale et l’esprit d’équipe au cœur du dispositif.



Les services « Energie durable » d’Alcatel-Lucent

La recherche sur les énergies alternatives pour les stations de base mobiles fait partie de l’ensemble des services « Energie durable » d’Alcatel-Lucent destinés à aider les entreprises et les opérateurs à développer un plan complet de réduction de leur facture énergétique en fonction de leur environnement spécifique, tout en maintenant et en optimisant la qualité de leurs réseaux. Alcatel-Lucent fournit des services professionnels pour aider les entreprises et les opérateurs à analyser les besoins énergétiques nécessaires au fonctionnement de leurs réseaux, à identifier les améliorations possibles sur leurs infrastructures et fournit des recommandations sur le type d’énergies alternatives comme les éoliennes, les panneaux solaires et les piles à combustibles. La suite de services Energie durable propose une évaluation complète de l’efficacité énergétique du réseau dans sa globalité ; allant du déploiement des équipements jusqu’au recyclage et l’énergie consommée dans l’intervalle.



L’approche éco-responsable d’Alcatel-Lucent

Alcatel-Lucent, leader des télécommunications, contribue à améliorer le quotidien en transformant la façon dont le monde communique, tout en étant une entreprise responsable et citoyenne Alcatel-Lucent est conscient du rôle essentiel que les technologies de l’information et de la communication ont à jouer sur le plan environnemental, notamment en matière de lutte contre les changements climatiques. Le Groupe s’engage à agir et à impliquer ses fournisseurs et autres partenaires dans une approche socialement responsable, respectueuse des différentes communautés locales.

Nokia N97 Available Now!



The Nokia N97 is here! All the buzz and chat is around the net, the Nokia N97 is going to be released on the 15th June.

With the popularity of this phone, stock is going to be in high demand, so to beat the rush you can get your pre-order in, NOW!!

Mobiles.co.uk are one of the leading online mobile phone retailers in the UK, and have the N97 available to order, now, on O2 and Orange. For those who've been living in a cave these last few weeks, the Nokia N97 is the latest powerhouse device in the multimedia NSeries range. Features include:

- Vivid 3.5 inch Touchscreen display!
- Full QWERTY Keyboard - unique slide design!
- 32GB internal memory plus memory card slot!
- 5.0 Megapixel camera with Carl Zeiss Lens and auto focus!
- Full Support for Facebook - upload photos, message friends and update your status!
- HSDPA mobile broadband, Wi-Fi and built-in GPS SatNav!
- Symbian operating system - customise your N97 with downloadable apps from the Ovi Store!

There's no time to waste, so get your pre-order in now!

Buy on O2




Buy on Orange